Poétiser ou périr

(Dichtung oder Vernichtung. — Hölderlin)

Drapé des couleurs de l’âme, je m’engage dans le combat mortel de la vie. Or, qu’est l’âme sans le Poème ? Et qu’est la vie, et qu’est la mort sans la Lumière qui les éclaire ?

Ô fleur d’amour éclose aux doux rayons du ciel,
Vivant symbole d’âme et d’esprit éphémère,
Ravive en moi l’espoir d’un séjour éternel,
Si ton éclat renaît au feu de mes prières.

Mon cœur qui tant gémit dans son nid de douleurs,
Étouffe sous le poids des chaînes de la Terre,
Mais plane jusqu’aux cieux, amoureux des couleurs,
Quand le flambeau divin rayonne et tout éclaire.

La mort, la Souveraine aux austères contours,
Guide aveugle à travers le monde des ténèbres,
Aplanit le chemin vers de plus heureux jours

Où l’amour et la paix se joueront du funèbre.
Mystique Poésie, chante encore à mon cœur
Qu’en ton Jardin vivant fleurit un frais bonheur !


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