Le Général don Juan…

Moi, Général don Juan*, je sors ma grosse trique
Pour mater ces recrues qui me font trop la nique ;
Je montre mes biceps pour chasser ces troufions
Qui décampent plus vite en leur bottant le fion.

Les conscrites craquent quand je croque la pomme,
Je les baisote avant et mets toute la gomme ;
Voici comment stopper sans peine leur pudeur :
Tripotez-leur les seins pour chauffer leur ardeur.

Quand on est un don Juan, les occasions sont belles
De poster dans son lit le peloton des belles
Par la plus charmante ruse, en piégeant leur cœur.

La conquête absolue faite, je les terrasse
Et les nique à vue, les enrôlées sans rancœur,
Les soldates aux nues… flambant nues, sans cuirasse…

* Toute ressemblance avec un personnage similaire, imaginaire ou historique, est purement fortuite et accidentelle ; d’ailleurs, le Général don Juan ne souffre aucune comparaison, étant unique de son espèce…
Note : pour ce poème militaire, j’ai brassé les mots dans une casquette d’officier en buvant le schnaps qu’une jolie et pulpeuse recrue m’avait refilé… Il faut savoir les dompter, voilà tout — c’est là le secret de la victoire

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