Le sens de la Terre…

Aux Femmes libres et libérées…

Nirvana et extase au Banquet de la vie ? —
Le Sort nous a prêté l’existence, ravie
Pour tout mortel frappé de coruscants éclairs,
Si fuse l’euphorie sous sa robe de chair.

Le Soleil dans nos cœurs et la sainte Nature
Assurent l’incessante ivresse et l’aventure ;
Et l’Amour, don des dieux, le premier à nos yeux,
Nous allaite et enivre à l’eau pure des Cieux.

L’étincelle de l’âme éclose au feu de l’être,
Sous l’auréole ceinte à l’Empyrée champêtre,
Illumine les jours du Monde d’ici-bas ;

Mais pour l’Homme oublieux du vrai sens de la Terre,
Le flambeau de l’esprit en lui ne luira pas —
Aveugle, il noircira le suprême Mystère…

Note : ce poème naïf est bêtement idéal ; le cauchemar de la vie permet au mieux de rêver au meilleur, mais très rarement de l’atteindre et le réaliser… Il s’agit donc ici d’un contre-exemple qu’il faut savoir décoder et interpréter, en évitant de s’embuer dans les miasmes de la béate sentimentalité, fût-elle, et surtout, empêtrée de mystique…


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