
(sur les rimes du poème : À M.A.T.)
(énième exercice de poésie naïve)
Ma femme est une femme au désir de partir
Pour s’envoler très haut, loin du monde en folie ;
Elle a vaincu la nuit du morose avenir
Quand du ciel étoilé elle s’est faite amie.
Moi jamais, non jamais, jamais je ne l’ennuie,
Car sur son bleu nuage elle veut m’accueillir —
Quand je vis trop loin d’elle, oh, si morte est la vie !
Jamais je ne pourrai sans son amour vieillir…
Or à tout âge, je lui chanterai : Maîtresse,
Exaltons notre amour, tout empreint de noblesse,
En tendresse infinie et d’esprit désarmé !
Et sous les doux rayons du Soleil tant aimé,
Redorons nos vieux cœurs d’éternelle jeunesse,
Pour ouvrir le Trésor du Jour, jadis fermé !

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