Le Chant de Nietzsche

De son marteau de fer et d’élan visionnaire,
Un esprit solitaire au regard conquérant
Cisèle le Surhomme à la clarté solaire —
Nietzsche a percé la nuit de son œil fulgurant.

Il puise sa lumière aux abîmes de l’âme,
Dont la force primaire est feu incandescent ;
Pour ouvrir l’avenir, il tue les dieux infâmes,
Puis abreuve son cœur avec un nouveau sang.

Affirmant son pouvoir d’une voix volontaire,
Il se dresse indompté par-delà Bien et Mal
Et redessine l’Homme en sublime Animal.

Prophète des sommets et sans jamais se taire,
Du Chaos à l’Étoile il s’élève invaincu
Et chante le Soleil et le sens de la Terre.


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