
Ci-gît la Liberté qui croupit dans sa tombe ;
Sa Force déployée des beaux jours de jadis
S’est éteinte sans bruit dans le fracas des bombes —
Son rêve s’est enfui, adieu beau Paradis !
Comment crever la Mort, assassine des cœurs ?
Comment croire à la paix, agités dans nos chaînes ?
Comment contrer la guerre, avachis dans nos peurs ?
L’Homme ici-bas, hélas, s’accroupit et se traîne…
Quel courage faut-il pour se tenir debout,
Et malgré nos stupeurs, guerroyer jusqu’au bout
Pour que vainque notre âme et sa pure lumière ?
Par l’éclat de la vie, combattons l’oppresseur
Pour que la Liberté renaisse plus altière,
Redéployant sa Force et son esprit vainqueur.

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