
Le coin du V du vers sous la ligne s’incline.
Quatre plis se marient en lente discipline,
L’un vers l’autre penchés comme un double miroir,
Ils rêvent d’un envers prêt à les concevoir,
Et cherchent dans leur chute un sommet qui s’affine.
Un V contraire attend, symétrie clandestine.
Les deux V se font face en secrète doctrine,
Le haut devient le bas, l’ombre épouse le clair ;
Quand le vers fait pivot sur son frère à l’envers,
Là Mallarmé admire un X d’or qui s’obstine.
Deux V en leurs reflets en silence s’imbriquent,
Et leur croisement pur fait le sonnet mystique.
Un X naît du V joint au double V en rime.
Composition de XuyozIA.

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