
Ô Cristal, ô Éther, mystères de l’Azur,
Où l’Ombre du blanc Cygne abolit son Absence ;
Quel rêve en fol envol d’un unique dieu pur
Repeint le froid Néant d’un jour en nitescence ?
De l’Ange en son miroir s’exhale un noir parfum
De chevelure aux plis de jais et sans laitance,
Quand s’ébat le sabbat dans le vide de l’Un.
Vers un soir si profond se joue la folle danse,
Dans la chambre sans murs où gîte l’Infini,
Mais la Mort et sa Sœur apposent leur déni.

Laisser un commentaire