
Et décoche une flèche à l’infini du Temps,
Sans revenir jamais au départ des voyages,
Mais renaît en rêvant d’un pérenne printemps.
Des atomes de feu qui enflamment l’étoile,
Un Soleil amoureux réchauffe nos bonheurs
De ses brillants rayons, lueurs d’or sur la Toile,
Pour que l’amour éclose au Jardin de nos cœurs.
La chaste Séléné, sœur d’Apollon le sage,
Illumine la Nuit, la Mère des frayeurs,
Et sème dans l’Éther un lumineux message
Pour que l’Homme au réveil se vête de blancheurs.
Par les monts et les mers, en tous lieux sur la Terre,
Ce qui grouille et qui vit se nourrit de l’espoir
D’accéder à son heure, au mépris de la guerre,
À la paix de l’esprit dans la douceur du soir.

Laisser un commentaire